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Coin lecture

Dan Brown :  né le 22 juin 1964 à Exeter, New Hampshire est un auteur américain de romans policiers.

A force d'en entendre parler, je l'ai tout de même lu pour vous !

Je n'en dirai qu'un mot: bof !

Roman policier, pour roman policier, vaut mieux lire un bon Simenon ou Agatha Christie.

Si vous avez envie de le lire, empruntez-le dans une bibliothèque et choisissez la version illustrée au moins vous aurez de belles images ! 

Pour ceux que ça intéresse, il y a de multiples liens sur internet concernant le Da Vinci Code que se soit le film ou le roman.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Da_Vinci_Code

Ce que dit Wikipédia à propos de l'auteur:

Il est diplômé de l'Académie Phillips Exeter, où son père était professeur de mathématiques, et de l'Amherst College en 1986. Il consacre ensuite son temps à l'écriture et à la chanson, et enseigne l'anglais à Phillips Exeter.

Dan Brown n'hésite pas à inventer des qualifications universitaires pour lui-même (il s'est longtemps vanté d'avoir étudié Léonard de Vinci à l'Université de Séville, ce qui s'est révélé faux à la vérification) ou pour son épouse, qu'il honore du titre d'historienne de l'art bien qu'elle n'ait pas de diplôme dans ce domaine ni de publications à son actif. Elle effectue des travaux de recherches pour les romans de son mari.

 

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Par Patrick
Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 09:35
- Publié dans : Coin lecture
Irène Némirovsky  est née le 11 février 1903 à Kiev . Elle meurt le 17 août 1942 en déportation à Auschwitz.

   Le Vin de solitude est un roman racontant l'enfance d'Hélène Karol, fille d'un homme d'affaire qui a fait fortune, Boris Karol et d'une femme disons frivole, Bella Sofranov. Cette femme méprise son mari issu d'une classe sociale inférieure, alors que lui est en admiration devant son épouse.

...la tante de Bella, une Sofranov de la branche aînée, de celle qui était restée riche, qui n'avait pas dilapidé sa fortune,qui n'avait pas eu besoin de marier ses filles à de petits Juifs obscurs, gérants d'une fabrique de la ville basse.    (extrait)

Le roman commence quand Hélène a huit ans. Il décrit les relations qu'elle a avec ses parents. D'un côté, son père qu'elle adore mais qui est souvent absent. Il est absorbé par son travail et les jeux d'argent. De l'autre coté, sa mère qui l'ignore, la rejette et nourrit une haine envers elle. Heureusement Hélène a une gouvernante française qui a une réelle affection pour elle. Ce sera le seul point positif du roman. L'enfance d'Hélène est faite de solitude et d'amertume. Les événements de Russie oblige la famille à s'expatrier, et là commence un nouveau huis clos entre Hélène, sa mère Bella, et son amant Max, cousin d'Hélène. Son père étant de plus en plus absent, Hélène voit naître en elle une haine pour sa mère et rêve de vengeance.

 





 Cette oeuvre, qui est largement autobiographique, est  cruelle. On voit comment cette enfant construit point par point une haine pour sa mère, résultat d'un manque d'amour féroce et d'une solitude sans limite. L'oeuvre est terrifiante de lucidité et on se demande souvent si c'est la jeune adolescente qui parle ou l'auteur, tant les propos sont acerbes et perspicaces et les sentiments, plutôt les ressentiments sont décrits avec froideur. On a souvent décrit la haine ou l'amour,mais ici le manque d'amour  -quoique le mot soit mal approprié, car manque signifie qu'il y en a, certes  pas assez, mais au moins un peu- l'absence d'amour aussi bien. Et c'est cette absence d'amour qui est l'essence même de la solitude d'Hélène : son Vin de Solitude.




Pour illustrer les relations entre Irène Némirovsky et sa fille, il faut savoir, par exemple, qu' une fois Irène et son mari déportés, leurs filles se sont présentées chez leur grand mère qui a refusé de les accueillir. La mère d'Irene Némirovsky a passé la guerre à l'abri dans un palace à Nice.

Pourtant quand elle meurt (à 102 ans en 1989) on ne retrouve dans son coffre fort qu'un livre: David Golder écrit par sa fille Irène. 



Pour en savoir plus sur Irène Némirovsky 

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Par Patrick
Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 06:38
- Publié dans : Coin lecture

John Kiser: journaliste d'investigation et historien. Son livre est le résultat de quatres années d'enquête.

Henry Quinson, a traduit le livre en français, il a vécu six ans au monastère de Tamié dont étaient issus deux des sept moines de Tibhirine.

 Passion pour l'Algérie, les moines de Tibhirine est un livre extrêmement complet, fouillé et précis sur les moines de Tibhirine et l'Algérie.

  Il éclaire sous plusieurs facettes les événements et propose une vision intéressante  de l'histoire de l'Algérie, l'histoire de l'église catholique en Algérie, la vie dans un monastère cistercien et les relations entre les moines et les habitants du village.

Surtout, il nous montre comment une communauté d'hommes, si différents de caractère, ont pu vivre ensemble jusqu'au bout leur témoignage....

Au delà des problèmes et des explications pas encore très claires sur les responsabilités de l'enlèvement et de la mort des moines ; ce qui aurait pu être fait, ce qui n'aurait pas dû être fait, sur les négociations à faire ou à ne pas faire, ce qui est intéressant dans ce livre, et ce qui reste, somme toute, aujourd'hui, c'est la personnalité et le portrait des ces hommes courageux et humanistes, c'est le sens de leur combat fraternel au quotidien pour rassembler des communautés si différentes et si proches à la fois.

C'est sûr, qu'ils pouvaient quitter Tibhirine et s'installer au Maroc à Fès, mais ils ne l'ont pas fait.

C'est sûr qu'ils avaient déjà eu des "alertes" et des intrusions dans le monastère,mais ils sont restés.

Entre aban-donner et donner, ils ont fait le choix du chemin le plus difficile.

 Quelques critiques:

  • Le livre de John Kiser est un document inespéré qui n’intéresse pas seulement les lecteurs américains ou européens pour déceler la vraie mécanique d’un phénomène qu’ils connaissent très mal, mais aussi les lecteurs algériens submergés par les incohérences d’un système résigné à la fatalité de l’intérêt immédiat et le jeu d’un islamisme politique qui n’a jamais abdiqué. D’ailleurs, Passion pour l’Algérie est dédié aux moines de Tibhirine, mais aussi à ceux qui les ont aimés, c’est-à-dire à nous tous qui portons en nous cette flamme humaniste intarissable. Waciny Laredj, El-Watan


 

 

                                                                                     

  •   L'ouvrage de M. Kiser est remarquablement bien documenté, et se lit comme un roman. Il apporte une double démonstration, qui justifierait, chacune, un livre à part entière. La première est de souligner le contraste entre les factions terroristes qui utilisent l'islam comme un moyen, et les villageois de Tibhirine qui le pratiquent comme une fraternité. Imam Feisal Abdul Rauf, Islamic Horizons Magazine
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Par Patrick
Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /Sep /2006 06:36
- Publié dans : Coin lecture
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